Cuisinistes

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Est-ce qu’il y a des cuisinistes à choisir et d’autres à éviter ?

Lorsque nous avons dû chercher une cuisine, nous avons eu le choix entre de multiples chaines de cuisinistes.

Dans un premier temps nous avons fait un tour rapide de chacun pour voir les modèles qu’ils exposent. De suite certains cuisinistes ont été « éliminés » car leurs modèles ne nous plaisaient pas ou par leur démarche commerciale agressives (c’est un repérage pour le moment).

Dans ce tour d’horizon nous avons inclus Ikea. Plusieurs personnes de notre entourage regrettaient d’avoir investi 10 ou 15000€ dans une cuisine. Surtout ils auraient aimer changer 5 ou 8 ans plus tard. Vu l’investissement ils ne pouvaient pas se le permettre.
Ils nous ont conseillé de regarder Ikea qui fait des cuisines moins chères donc il est plus facile d’en changer.

En regardant sur internet et en prenant des avis, certaines marques reviennent souvent dans les comparaisons. Et le « classement » est souvent semblable * :

  1. Mobalpa et Schmidt
  2. Cuisinella, Ixina, Cuisine Plus
  3. But, Lapeyre, Atlas, Hygena
  4. Ikea

* on parle ici d’un budget de moins de 12000€, pour une cuisine utilisée quotidiennement, 12-18m². Seules les marques qui reviennent le plus et que nous avons étudiées sont listées ici.

Classement flou, pas facile de dire quelle est la cuisine de meilleure qualité

Ce classement est assez flou car Ikea fait probablement des cuisines de moins bonne qualité que Mobalpa mais pour 2 ou 3 fois moins cher. Donc on pourra changer 2 fois sa cuisine Ikea avant d’atteindre le prix de Mobalpa.

Pour notre part, nous avons eu des difficultés pour affirmer cette marque est mieux que celle là, que leurs cuisines sont mieux finies, mieux équipées et les implantations mieux pensées.

Pourquoi ?
Parce que les commerciaux font très bien leur travail en argumentant que leurs meubles sont plus épais que le concurrent, qu’eux ils comptent tout dans le devis même les accessoires, que la finition y des plans de travail est une exclusivité de leur marque. Chez le cuisiniste suivant, on se souvient de tout ces arguments et on questionne le commercial. Ah mais nous aussi on fait des meubles de 19 mm. Et la finition des meubles nous ça fait longtemps que nous le proposons ! Par contre cette taille de meuble nous sommes les seuls à pouvoir vous le proposer, vous verrez c’est super pratique pour ranger des verres et des assiettes.

Aïe ! A chaque question le commercial a une réponse qui prouve que son produit est au moins égal et il rajoute une caractéristique que l’autre n’a pas en catalogue.

A y regarder de plus près, nous avons pu constater qu’il y a de petites différences mais rien qui justifie qu’une cuisine soit à 5000€ chez l’un et 10000€ chez l’autre. Une fois les pieds des meubles sont plus solides et stables (Schmidt), une fois la hauteur des meubles à été revue pour s’adapter à l’évolution de la taille moyenne des humains (encore Schmidt), des accessoires innovants (Ikea) ou encore des charnières plus discrètes que la moyenne (Mobalpa).

Mais dans l’ensemble, nous n’avons pas vu de grandes différences entre les 4 que nous avons le plus étudié, à savoir Mobalpa, Schmidt, Ixina et Cuisinella.

Quand les personnes jugent une marque, la question du prix revient souvent.

Schmidt vend des cuisines à 10000€ donc leurs cuisines sont bien mieux que celles d’Hygéna qui sont souvent à 7000€.

Mouais. Sachant qu’il n’y a que quelques usines de meubles derrière toutes ces marques, on peut penser qu’une usine qui fabrique pour plusieurs marques va sortir des produits de qualité assez proche (« assez proche » car il peut il y avoir plusieurs chaines).

Showroom : l’esthétisme a un coût

Les cuisinistes sont également classés par rapport à leur showroom (sur Lorient, nous avons pu constater que Schmidt et Mobalpa ont 2 des plus beaux et grands showrooms). Plus un showroom est beau, plus il donne envie d’acheter, plus on a l’impression que toutes ces cuisines qui nous entourent sont de « vraies cuisines » et que les autres cuisinistes nous vendent des dînettes.
C’est un réflexe normal car nous aimons bien « voir en vrai » pour juger d’une couleur, vérifier l’épaisseur des meubles (c’est indiqué 19 mm mais sait-on jamais ! ), toucher la matière, etc…

Mais j’entends encore le commercial Mobalpa nous dire qu’ils ont volontairement réduits l’espace entre l’ilot et les meubles de la cuisine derrière nous pour gagner de la place. Sauf que nous, en tant que client n’y connaissant rien, on voit quoi : une superbe cuisine. Et quelle cuisine ! Pour la caser il faut environ 25-30 m², il y a 3 fours, un frigo américain, 2 îlots (un grand avec 2 niveaux pour manger et un autre pour faire un L à hauteur bar).
Quand on voit ça (et ce n’est pas leur seule cuisine), on se dit que Mobalpa (c’est valable pour d’autres mais eux c’était vraiment flagrant) peut nous proposer de superbes cuisines mais est-ce celle que nous achèterons ? Nous on est tranquille, elle ne rentre pas dans la pièce !!

Sauf qu’on oublie une chose : une cuisine comme celle-ci, il faut bien la construire (donc l’acheter) et posséder l’espace suffisant pour pouvoir l’exposer dans le magasin. Continuez en vous disant qu’il y a une vingtaine de cuisines en expo et vous comprendrez que ce super showroom, ce sont les clients (nous) qui le payent.
Donc l’argument « ils ont de très belles cuisines » (et c’est vrai ! ) est compliqué à prendre en compte.
But n’expose que 5-6 petites cuisines donc ils réduisent leur coût d’implantation mais les cuisines donnent moins envie.

Le commercial

Le commercial a un rôle très important dans les chaines de cuisiniste. D’une part il est là pour vendre mais c’est aussi lui qui va dessiner votre cuisine (implantation) et vous donner quelques astuces et erreurs à ne pas commettre.

S’il n’a pas d’expérience, il ne va que répéter ce qu’il a entendu, ce qu’il a appris….reste à espérer qu’il a une vraie cuisine chez lui et pas une kitchenette !

De plus, très peu de clients connaissent réellement les meubles de cuisine. Quand le commercial nous vend un meuble à 600€, est-ce qu’il est mieux que le meuble à 450€ du concurrent. Pas forcément car le premier peut gonfler le prix pour ensuite faire une remise. Et comme le client ne connait pas le prix des meubles, le commercial peut vendre ce qu’il veut. La seule chose que nous regardons en tant que client, c’est le prix final de l’ensemble de la cuisine (j’exagère mais l’idée est là).

Le commercial c’est aussi la personne qui va dessiner votre cuisine !!
Alors même s’il vous fait de super tarifs, démarchez plusieurs cuisinistes pour essayer d’obtenir au moins deux implantations. Par exemple nous, nous avons eu trois implantation.  Nous sommes restés sur la première car elle offre un volume de rangements supérieur et comme nous avons peur d’en manquer… Mais la troisième possibilité présentait un ilot central deux fois plus long ce qui offrait un plan de travail idéal (mais moins de rangements).
Tout dépendra de vos besoins et envies mais le commercial doit aussi vous donner des conseils.

 

Négociations

Même ceux qui affirment ne pas faire de remises peuvent en faire. Pas aussi importante que les concurrents mais ils ont tous une petite marge.
Cette marge correspond à la prime du commercial. Moins il baisse, plus sa prime sera importante. A nous client de lui faire comprendre qu’il vaudrait mieux qu’il gagne une (petite) prime plutôt que rien.

Une solution consiste à aller voir un autre magasin de la même chaine. Et voir si ce nouveau commercial vous propose un tarif identique. Profitez en pour le laisser dessiner votre cuisine à sa façon. Et ensuite faites lui faire le même devis que le premier.

Ah oui, remarque en passant, les commerciaux ne sont pas tous prêts à vous donner un devis détaillé. Pourquoi ? Pour que vous n’alliez pas voir la concurrence en leur demandant de dessiner une cuisine comme sur le plan fournit. Et pour que vous ne puissiez pas comparer exactement les produits. En insistant un peu si besoin vous les aurez (le commercial veut vendre et il sait qu’un client déçu ne reviendra pas).

Une autre solution pour baisser le prix de la cuisine c’est de profiter des promos. Comme beaucoup, au début nous avons eu l’impression de tomber à la bonne période, pleins de promotions, remises et électroménager offert. Sauf que tous les mois il y a une nouvelle offre. Il faut alors jouer avec le commercial et les promos. Le commercial est souvent pressé de vendre : si la remise du mois ne vous intéresse pas, essayez de négocier avec le commercial en lui disant que vous êtes prêt à acheter ce mois-ci. Sinon vous pouvez essayez d’attendre un mois plus avantageux !
Les remises et promos vues/proposées (le montant et le nombre de remises dépendent du montant de la cuisine, c’est à dire des meubles) : électroménager offert, remise de xx€ (entre 400 et 800€), éclairage offert, prêt à taux (soi-disant) avantageux, plaques de cuisson offerte, lave-vaisselle offert, pose à 1€, plan de travail dans une matière haut de gamme offert, électroménager surclassé.
Attention, certaines remises sont réalisées au niveau du magasin, d’autres au niveau de la chaine de magasin (enseigne). Ce qui explique pourquoi 2 magasins de la même enseigne peuvent proposer 2 remises/cadeaux différents.
Il semble que le mois de mars soit le mois le plus avantageux en remises (constatés chez Mobalpa, Schmidt, Ixina) et confirmé par les commerciaux.

 

Conclusion

Pas facile de faire le bon choix, de savoir qui est le meilleur pour son budget et ses envies. D’autant que je n’ai pas parlé de la pose (qui est semble être le moment qui apporte le plus de problèmes entre clients et cuisinistes). Ni précisé que le courant ne passera pas avec tous les commerciaux : quelques fois c’est la personne qui fait qu’on n’a pas envie de choisir le cuisiniste (veut trop vendre, agressif, pas de conseil).

Pour comparer je vous laisse regarder le site Ciao, un site qui regroupe les avis de clients. Généralement ce genre de site contient un bon lot de mécontents (bizarrement, quand tout va bien nous n’avons pas tendance à le crier partout) et parfois des avis rédigés par des sociétés spécialisées. C’est pourquoi j’aime bien lire les avis négatifs car aucune société n’est parfaite et elle aura toujours des clients insatisfaits !

Voici le lien qui compare les cuisinistes, trié par note. Je vous amène sur la seconde page car la première n’est pas représentative à cause du peu de vote (un vote à 5 étoiles ne veut pas dire que le cuisiniste est bien meilleur que ces confrères, seulement qu’il n’est pas très connu).
http://www.ciao.fr/Cuisinistes_49500_3/SortOrder/4/Start/15
Vous constaterez que Ixina et Ikea sont bien classés avec des commentaires suffisamment nombreux. Qu’est-ce qu’on peut en conclure ? Que les clients préfèrent payer pour une cuisine avec des tarifs moyen-bas mais qu’ils en sont contents. Finalement on retrouve les cuisines ayant un très bon rapport qualité/prix.

 

Pour ceux qui veulent un résumé des commentaires trouvés, lus et des retours d’expérience autours de nous, voici les avantages/inconvénients des 4 enseignes que nous avons le plus étudiées :

Ikea

+ Prix
+ Styles modernes
+ Meubles et accessoires astucieux
– SAV
– meuble en kit
– conseils

Ixina

+ Qualité
+ Accueil
+ Exposition/choix (pas à Lorient, expo petite)
– Délais

Mobalpa

+ Qualité
– Prix

Schmidt

+ Choix
+ Qualité
– Prix
– Démarches commerciales

Et si la solution c’était un artisan cuisiniste, travaillant près de chez vous, sans jouer au système de remises ? Ce sera l’occasion de rédiger un autre article.

La valeur R

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Le R est le coefficient de résistance thermique, exprimé en m².K/W (Kelvin par Watt). C’est à dire la capacité d’un isolant….à isoler.

Il dépend du coefficient lambda λ de chaque matériau et de l’épaisseur utilisée. λ est exprimé en W/m.K (Watt par mètre par Kelvin) et désigne la conductivité thermique d’un matériau (capacité à transmettre la chaleur).

R = épaisseur (en mètre) / λ

Plus λ est petit, plus R sera grand.

Pour comparer des isolants, deux solutions : comparer leur λ ou bien leur R. Attention, la comparaison du R (à première vue valeur plus parlante car elle correspond à l’isolant qu’on trouvera sous le toit ou dans les murs) doit être réalisée pour des isolants de même épaisseur.
Même si vous êtes tenté d’utiliser R, λ permet une vraie comparaison du pouvoir isolant (enfin non, de sa conductivité thermique) : on ne choisit pas seulement un isolant par ce qu’il a un bon R mais parce qu’avec telle épaisseur d’isolant A j’isole autant que l’isolant B qui est plus épais. Ou encore, si je choisi l’isolant A, je peux réduire l’épaisseur de mes murs sans baisser mon isolation.

Par exemple la laine de roche à un λ d’environ 0,030 W/m.K, la brique monomur 0,15 W/m.K, le parpaing 0,9 W/m.K (glaglagla !).

Il est possible de trouver des R ou λ indicatifs pour différents isolants. Ceci fera l’objet d’un autre article.

De même, Effinergie définit des R minimums à respecter pour construire une maison (pour recevoir leurs labels). Article en cours.

Architecte Batiments de France (ABF)

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Certains bâtiments sont classés ABF, c’est à dire qu’ils sont protégés pour leur histoire, leur architecture et le patrimoine qu’ils représentent.

Pour les protéger, des contraintes sont applicables dans un périmètre de 400 mètres autour de chaque batiment classé. Toute construction/rénovation doit respecter ces contraintes.

Quelques contraintes des ABF :

  • l’architecture doit s’intégrer à l’existant, en particulier au lieu/batiment classé
  • pas de toit plat
  • pas de toit mono-pente
  • velux encastrés
  • quelques fois restrictions sur les volets qui doivent être « à l’ancienne »

Les ABF interviennent pour valider votre permis de construire avant qu’il soit valider par la mairie. Le temps d’étudier votre demande de permis de construire peut alors durer jusqu’à 6 mois (délai maximal autorisé) au lieu de 2 !
Dans l’ensemble, 2 maisons situées à quelques mètres l’une de l’autre pourront ne pas respecter les mêmes cahiers des charges. Ne me demandez pas pourquoi mais aujourd’hui encore c’est à l’appréciation d’une seule personne, l’un des ABF !

 

Recherche de terrains

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Ce post rassemblera toutes nos recherches de terrains afin de (me) simplifier la rédaction et la lecture.

Pour nous faire un aperçu des communes environnantes de Lorient, nous avons parcouru plusieurs dizaines de kilomètres pour découvrir les villes qui nous plaisaient (mais aussi les autres).
Guidel, Quéven, Lanester et Pont-Scorff sont les 4 villes que nous préférions.

Nous voulons un terrain de 500 à 600m², relativement plat et en lotissement. L’un des critères essentiels est la proximité avec Lorient : l’objectif est de mettre moins de 30 minutes pour aller jusqu’au centre de Lorient (lieu de mon travail, activités potentielles pour nous, nos futurs enfants). A l’époque nous habitions Quimperlé et il était fréquent que je passe 35-40 minutes le matin et autant le soir pour rentrer.
Et vu l’augmentation des tarifs des carburants il est important de limiter au maximum les kilomètres et le temps passé en voiture.

Après avoir regardé les tarifs des terrains, nous avons de suite éliminé les villes de Larmor-Plage (280€ le m², jusqu’à 500€/m² pour le lotissement à côté du bowling – Les Hauts de Kerblaisy) et Ploemeur (250€/m² et jusqu’à 450€). Guidel a suivi rapidement car trop cher également.

Nous nous étions fixés un budget de 70 000€ pour le terrain. Rapidement nous nous sommes rendus compte que 600 m² serait impossible, les tarifs des mètres carrés autours de Lorient étant beaucoup plus élevés. En effet, malgré tout ce qu’on entend sur Lorient (moche, vieux, pas dynamique, pas agréable à vivre), c’est une agglomération qui a beaucoup grossi, au point que les terrains se font très rares. Qui dit rares dit prix qui grimpent !
Par exemple la mairie de Quéven nous a affirmé que seulement 2 ou 3 terrains par an étaient vendus sur la commune. Aïe !
En novembre 2011, nous avons revu la superficie du terrain recherché : ce ne sera plus 600 ni 500 m² mais 400 m². Peut-être que nous trouverons plus facilement.

Voici la liste des terrains que nous avons visités :

  • Lanester, St Guenael – 340 m², terrain en forte pente (10/2012) => bien placé mais cher par rapport à la pente. Il faudrait faire un sous-sol ce qui engloutit encore plus notre budget.
  • Lanester, derrière des tours (09/2012) => même s’il faut de la mixité sociale, certaines tours avaient une vue plongeante sur le terrain
  • Kervignac, St Antoine – 364 m², 64 000€ (12/2011). Nous avons beaucoup hésité sur ce terrain car plat, à quelques centaines de mètres du Leclerc de Hennebont, accès rapide vers Lorient. Le seul point négatif : vue sur la 2×2 voies avec le bruit des nombreuses voitures.
    Depuis les maisons construites dans ce lotissement sont énormes (mais pas toutes jolies), les quelques petites (comme celle que nous aurions construite) se retrouvent complètement écrasées.
  • Kervignac, dans un lotissement, 400 m² (10/2012). Famille qui séparait son jardin en 2 pour vendre une moitié. La forme du terrain était donc en drapeau, c’est à dire que sur l’un des côtés du propriétaire, une bande de 3-4 mètres de large permet d’accéder en voiture au terrain qui est derrière (celui qui était vendu). Au prix du mètre carré, il est dommage de perdre 90 m² (presque 1/4 du terrain) dans la bande d’herbe qui permet l’accès au terrain.
  • Plouay, Pont-Simon II – nous n’avions plus beaucoup de choix des terrains (1 seul disponible, 6 en attente). Beau terrain presque plat, de 630 m² pour 61 000€. Mais après avoir fait plusieurs aller-retours aux heures de pointe, il me fallait souvent 35 minutes pour arriver sur mon lieu de travail.
  • Plouay, Parc de Kerandor – terrains trop chers et plus vraiment de choix
  • Port-Louis, juste après Locmiquélic
  • Hennebont, Hameau capucines(11/2011) : nous étions parmi les premiers à nous y intéresser ! Une vingtaine de lots mais seuls 2 nous intéressaient (superficie). La route départementale qui rejoint la 2×2 voies et le CAT (ventilation tournée vers le lotissement, extrait des vapeurs de la blanchisserie…) qui est situé à côté sont bruyants. 60 000€ les 392 m². A pris beaucoup de retard dans la livraison/attribution des lots.
  • Hennebont, St Gilles (12/2011) : petit lotissement mais les maisons doivent être mitoyennes, à toit double pente
  • Languidic, 2 terrains : le premier proposé par un constructeur, le second par un particulier. En pente tous les 2, au bord de la route qui mène à Locminé donc bruyants. Restent chers malgré l’éloignement avec Lorient.
  • Pont-Scorff, lotissement (près de la maison de retraite) (07/2011) : deuxième phase d’un beau lotissement, terrain bien exposé (bizarrement ce sont les autres qui sont vendus en premiers…), 500 m² à 75 000€. Nous a beaucoup plu mais trop cher.
  • Pont-Scorff, sur le route vers Quimperlé (02/2012) : terrain en pointe, en campagne à 3 km du centre de Plouay, pas du tout ce qu’on recherche.
  • Merlevenez, lotissement Fontaine Maria (09/2012). Impossible de construire des toits plats car fontaine et église sont classées par les Architectes des Bâtiments de France (ABF). 361 m² à 45 360€ et 480 m² à 53 950€. Les terrains les moins chers que nous ayons trouvés ! Un peu loin de Lorient
  • Caudan (09/2012), lotissement du Lenn Sec’h. Le lotissement est en projet depuis plusieurs années, a mis beaucoup de temps avant d’être proposé à la vente. Nous en avions entendu parler dès le début de nos recherches mais comme il n’avançait pas nous l’avions éliminé. En février 2012, des détails sont sortis, notamment les plans des lots, puis en mars le prix au mètre carré : environ 130€ TTC/m², soit 30€/m² de moins que Kervignac ou Hennebont. Les détails dessous.

Alors que nous commencions à vouloir abandonner (temporairement) nos recherches de maisons puis terrains, en mars 2012 nous voila rebooster.
La cause de ces délais et des ces tarifs très abordables : il s’agit d’un lotissement communal. Le prix du mètre carré inclus différentes taxes ce qui en fait l’un des lotissements les moins chers dans un périmètre de 15 km autours de Lorient.
Et pourtant, la communication sur ce nouveau lotissement n’est pas au niveau des autres, probablement parce qu’il s’agit d’un lotissement communal mais surtout parce qu’il est en projet depuis plusieurs (longues) années.

C’est un lotissement avec de nombreuses contraintes, surtout à vocation écologiques, de plus en plus courantes maintenant. Par exemple les terrains sont petits afin d’augmenter le nombre de logements, les menuiseries PVC sont interdites, il faut créer des places de parking sur son propre (petit) terrain, certains lots sont réservés à certaines architectures (par exemple seulement une douzaine de terrains peuvent recevoir un toit plat).

Cela faisait longtemps que nous n’avions pas vu de terrain à des prix aussi bas. Surtout que nous avions surestimé la part du terrain dans notre budget, nous aurons donc plus pour la maison.
La taille des lots et les types d’architectures autorisés limitent les terrains qui nous intéressent sur ce lotissement. Une douzaine permettent la construction de toit plat, les 5 plus grands lots (jusqu’à 695 m²) autorisent toutes les architectures. Mais ces 5 grands lots sont trop chers pour nous et parmi les petits lots, le plus grand mesure 342 m² (ce qui est encore en dessous des 360 m² que nous avions vu à Kervignac et qui paraissaient petits).
Après quelques jours de réflexion, le lot numéro 34, 342 m² sera le notre !! Yes !

Fin 2011 – Premiers contacts avec les banques

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Comme la plupart des primo-accédants (nom donné aux personnes qui achètent ou construisent pour la première fois), nous avons contacté nos banques respectives pour leur demander une simulation de prêt.

D’après l’ADIL et la courtière, nous pouvons rembourser environ 1000€/mois.

Fin 2011, notre situation est considérée comme « parfaite » par les banques : jeunes, en bonne santé, en CDI, salaires corrects, un peu d’argent de côté, bref de bons clients.

Les meilleurs taux qui nous seront proposés sont à 4,30% (plus souvent 4,45%) sur 25 ans pour 155 000€ + le PTZ (Prêt à Taux Zéro) de 24 000€ + apport.

Le coût total du crédit est aux alentours de 110 000€. C’est là où nous comprenons vraiment le prix d’un emprunt !!

Changement de cap, ce sera construction

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En juillet 2011, et après plusieurs visites de maisons, nous sommes déçus de ne pas trouver celle qui nous plait. Aucune visite de maison à toit plat (dans notre budget).
Certaines maisons ont retenu notre attention mais elles restaient traditionnelles ou trop petites. Pas de coup de coeur !

Suite à cela nous avons décidé de revoir notre budget (rappel 230 000€),  peut-être que nous pouvions l’augmenter. Après plusieurs rencontres avec l’ADIL 56 (Association Départementale pour l’Information au Logement) et un courtier à domicile, le verdict tombe : notre budget est à revoir…….mais…..à la baisse. Nous ne pouvons pas dépasser les 200 000€. C’est la douche froide !

L’achat d’une maison déjà construite s’envol, la construction avec laquelle nous hésitions au début est sans doute le seul moyen d’obtenir notre maison (suivant nos critères).

Dans le doute, nous allons voir ce qu’en pense nos banques.

 

Bilan : plus qu’à chercher un terrain !

 

Question : nous sommes tous les 2 en CDI, nous gagnons correctement notre vie, nous avons un peu d’apport. Comment font les personnes seules, avec peu de revenus ou au chômage ???
Quand je vois le nombre de « grosses » maisons qui sont construites, il va falloir jouer au Loto plus souvent.